L'ombre du RER a plané sur le Conseil général de La Chaux-de-Fonds jeudi soir. Les élus ont eu droit - événement exceptionnel - à la visite du président du Conseil d'Etat. Philippe Gnaegi s'est exprimé devant l'assemblée. Il a appelé au dialogue et a demandé à tous les Neuchâtelois de s'unir pour affronter l'avenir.
Le législatif de la Métropole horlogère a accepté à l'unanimité deux résolutions sur ce thème. La première, issue du Conseil communal, demande au gouvernement cantonal de mettre sur pied rapidement un groupe de travail pour trouver une alternative au TransRUN, de demander au CFF d'ajourner les travaux de rénovation de la ligne actuelle, de confirmer à la Confédération le maintien du projet d'agglomération II et d'appeler tous les acteurs du canton au calme et à la cohésion. Le second texte, interpartis, demande aux instances politiques cantonales de réaliser les projets phares prévus, malgré le refus du RER.
Les élus ont, en revanche balayer par 28 voix contre 6 un postulat du Nouveau parti libéral qui demandait la mise en place d'une ligne de bus directe entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds.
Par ailleurs, trois rapports ont été acceptés: une demande de crédit de 88'000 francs pour l'achat d'un terrain de 631 m² à la rue des Crêtets, espace qui accueille déjà une déchetterie; un texte relatif à l'acceptation de l'héritage de feu Éric Petitpierre, qui fait don d'un montant d'environ 80'000 francs à l'Action sociale; tt un rapport relatif à la politique foncière active de la Ville. /mwi








