Entre nouvelles méthodes éducatives, réseaux sociaux et relations familiales qui évoluent, être grands-parents ne s'improvise pas toujours ! À Neuchâtel, une association accompagne les aînés dans les défis de la vie familiale moderne. Marie-Thérèse Erard est venue nous présenter ses activités dans « La Matinale ».
Fini le temps où le rôle des grands-parents se résumait à raconter des histoires, préparer des gâteaux et garder les petits-enfants pendant les vacances ! Aujourd'hui, les générations doivent composer avec des habitudes éducatives parfois très différentes. Comment trouver sa place sans empiéter sur celle des parents ? Comment rester proche de ses petits-enfants tout en respectant leur autonomie ? Autant de questions auxquelles l'association neuchâteloise Être grands-parents aujourd'hui propose de réfléchir, à travers des rencontres et des conférences favorisant le dialogue entre les générations.
L'association vient de lancer son 14e programme, avec des thématiques particulièrement ancrées dans l'actualité. Après la parentalité à l'heure des réseaux sociaux en septembre et la socialisation des jeunes enfants en octobre, une prochaine rencontre s'intéressera aux difficultés rencontrées à l'école. En janvier, place à un autre défi de taille : maintenir le lien avec ses petits-enfants à l'adolescence. Car entre les câlins de l'enfance et les portes de chambre qui se ferment, les relations changent ! L'objectif n'est pas de donner des leçons aux grands-parents, mais de leur offrir des pistes de réflexion pour mieux comprendre les nouvelles générations.
Parce qu’au fond, être grands-parents, c’est tout un art : savoir transmettre son expérience sans imposer ses habitudes, rester présent sans être envahissant et surtout, accepter que les petits-enfants grandissent dans un monde bien différent du sien. Un rôle qui évolue, mais dont l’essentiel reste inchangé : le plaisir de partager des moments entre générations ! /rde









