Circo Bello pose pour la première fois son chapiteau à Neuchâtel

Depuis fin mars et jusqu’à fin avril, le cirque chaux-de-fonnier propose toute une palette ...
Circo Bello pose pour la première fois son chapiteau à Neuchâtel

Depuis fin mars et jusqu’à fin avril, le cirque chaux-de-fonnier propose toute une palette de spectacles à la place du Port. Ce week-end de Pâques, un fakir mettra son corps à l’épreuve sous le chapiteau.

Pour la première fois, Circo Bello a posé son chapiteau à la place du Port à Neuchâtel. Pour la première fois, Circo Bello a posé son chapiteau à la place du Port à Neuchâtel.

Une première pour Circo Bello. Le cirque chaux-de-fonnier a posé son chapiteau sur la place du Port à Neuchâtel depuis fin mars. Différents spectacles sont au programme jusqu’à fin avril. C’est la première fois que Circo Bello donne des représentations à Neuchâtel. Cette « saison cantonale », comme elle est nommée, est notamment liée à l’ouverture d’une école de cirque Circo Bello à Neuchâtel il y a un peu plus d’une année et qui compte aujourd’hui une soixantaine d’élèves. Ce sont eux qui ont ouvert les feux le 28 mars sous le chapiteau. « C’était vraiment magique », indique Hugo Beretta, directeur de Circo Bello.

Ce samedi et dimanche, place au spectacle de Fakir Testa, un fakir venu d’Espagne. « C’est un grand amateur de lames, un grand amateur de clous, c’est un grand amateur des limites de son corps », précise Hugo Beretta. L’événement se veut familial et le public peut s’attendre à rire et à être surpris, selon le directeur du cirque.

Hugo Beretta : « L’art du fakir, il est quand même impressionnant. […] Ça crée tout un côté mystique. »

Fakir Testa se produira sous le chapiteau de Circo Bello samedi à 19h30 et dimanche à 15h, à la place du port à Neuchâtel.

Cette saison a pour fil rouge le thème des frissons. « Tous les frissons possibles : frissonner d’un moment magique, parce qu’on se retrouve dans un cadre qui est mystérieux. […] On va frissonner parce qu’on voit ces talents sur scène », détaille Hugo Beretta.

« C’est le frisson dans le sens poétique du terme. »

Hugo Beretta, directeur du cirque Circo Bello Hugo Beretta, directeur du cirque Circo Bello

La saison se poursuivra ensuite du 24 au 26 avril, avec un concert et un spectacle des élèves de la classe sports-arts-études de Circo Bello. La compagnie Chalibares entraînera quant à elle le public dans une représentation qui mêle musique, jonglage et acrobaties. À l’issue de ce week-end, Circo Bello pliera bagage pour regagner La Chaux-de-Fonds où se déroulera la suite du programme.

Cette « saison cantonale » s’inscrit dans le cadre d’une collaboration avec le Canton de Neuchâtel. « Il y a eu une première entente sur des missions », indique Hugo Beretta. Parmi elles, celle de développer des spectacles à l’échelle cantonale, d’avoir des représentations abordables financièrement pour le public ou encore de développer de la médiation autour des activités du cirque.

Il n’est toutefois pas question pour Circo Bello de se lancer dans une véritable tournée comme le fait le cirque Knie par exemple. Hugo Beretta évoque les coûts importants de montage et de démontage des chapiteaux dès qu’ils sont d’une certaine envergure. « En cette première année, on s’est dit : on met déjà le petit chapiteau qui peut accueillir 300 personnes » à Neuchâtel, explique-t-il.

Cette expérience au bord du lac a du bon, selon Hugo Beretta. « Quelque chose que l’on ne savait pas, c’est tous les passants qui sont nombreux et qui sont intrigués par ce beau petit chapiteau ».

« Notre force de frappe de communication, elle n’est pas deux semaines avant avec des affiches dans toute la ville. On y va comme on peut. »

Dans cette optique, « l’idée n’est pas de faire le plus de villes possible », conclut Hugo Beretta. /sbm


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