Le délai de carence mis en place à Neuchâtel sera scruté de près

Le Conseil général a accepté lundi soir un postulat visant à mieux cerner les conséquences ...
Le délai de carence mis en place à Neuchâtel sera scruté de près

Le Conseil général a accepté lundi soir un postulat visant à mieux cerner les conséquences humaines, sociales et économiques de cette mesure adoptée dans le cadre du débat sur le budget 2026.

Le Conseil général de Neuchâtel a accepté lundi soir un postulat visant à étudier les effets du délai de carence introduit avec le budget 2026. (Photo d'archives) Le Conseil général de Neuchâtel a accepté lundi soir un postulat visant à étudier les effets du délai de carence introduit avec le budget 2026. (Photo d'archives)

Mieux cerner les conséquences de l’introduction d’un délai de carence dans la Commune de Neuchâtel. Le Conseil général a chargé lundi soir le Conseil communal, par le biais d’un postulat, d’étudier les effets de cette mesure adoptée dans le cadre des débats budgétaires pour l’année 2026. Il est désormais prévu d’observer un délai de carence de trois mois lors de tout départ de l’administration. Le groupe VertsPopSol s’inquiète des conséquences humaines et sociales de cette mesure. Pour la première signataire du texte, Mila Meury, le risque d’épuisement au sein des équipes va s’accroître avec ce délai de carence rallongé, l’intérim devant être assuré par les employés qui restent en poste en attendant un éventuel remplaçant.

Mila Meury : « Nous, on pense que ça peut aussi créer un report de charges sur les employés de l’administration. »

Le groupe VertsPopSol estime par ailleurs que le potentiel d’économies a peut-être été surévalué. Le Conseil communal table sur un montant de 3,5 millions de francs pour l'année en cours. 

Tous les groupes ont suivi la proposition de suivi et le postulat a passé la rampe du législatif à l’unanimité. Le Conseil communal est ainsi chargé d’effectuer « un examen approfondi des conséquences humaines, sociales et financières de l’introduction du délai de carence ». L’exécutif a deux ans pour présenter ses conclusions. /sbm


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