A sec depuis le 20 juillet, le lac des Brenets s’est à nouveau rempli grâces aux récentes participations. Suffisamment pour assurer les dernières semaines de navigation, mais loin de pouvoir sauver la saison, voire la compagnie.
C’est une image que nous n’avions pas vu depuis trois mois. Des bateaux naviguent sur le lac des Brenets. A sec depuis le 20 juillet, le plan d’eau a retrouvé son état d’origine, quelques mètres en-dessous du niveau habituel. Ce lundi matin, la compagnie de navigation sur le lac des Brenets (NLB) a pu reprendre du service.
Pour Yvan Durig, directeur de la NLB, le soulagement est de mise, mais la saison est loin d’être sauvée. « C’est dramatique, parce que c’est la cinquième sécheresse en huit ans », souligne-t-il. Les comptes 2026 ne sont pas encore bouclés, mais nul doute qu’ils seront comparables à l’état du lac entre juillet et octobre : à sec.
Yvan Durig : « Il faudra trouver des solutions avant la fin de l’année. »
Au total, 13 personnes travaillent dans l’entreprise. Cet été, il a fallu usé de l’indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail pour maintenir les emplois. Pour Yvan Durig, la solution pourrait passer par la Task Force. Pourtant, celle-ci ne s’est pas réunie depuis fin 2023 et n’a débouché sur aucune piste concrète. Le directeur de la NLB assure toutefois que la solution trouvée ne contreviendrait pas à la législation fédérale et qu’il s’agit à présent de la mettre en œuvre.
« On a de l’espoir. »
La compagnie devrait assurer la navigation encore deux semaines, voire plus si la météo est de la partie. Cet épisode de sécheresse aura en tout cas braqué tous les regards sur le lac des Brenets. Autant d’attention supplémentaire pour appuyer le dossier auprès du monde politique, selon Yvan Durig. /bla










