Annonce inattendue lors de la séance du Conseil général de Milvignes. Mercredi soir à Auvernier, le Conseil communal a retiré son projet de hausse du coefficient fiscal. En cause : des recettes fiscales supérieures aux prévisions, qui nécessitent un nouvel examen.
Le sujet qui fâche a rapidement été évacué mercredi soir à Auvernier lors de la séance du Conseil général de Milvignes. Attendu, le vote du législatif sur la hausse fiscale réclamée par le Conseil communal n’a tout simplement pas eu lieu. L'exécutif a retiré son rapport sur la stratégie financière, qui comprenait la mesure. Clôturés la semaine dernière, les comptes de l’année 2025 sont meilleurs que prévu. Ils seront examinés par le Conseil général lors de sa séance du 18 juin.
« Si nous voulons augmenter les impôts, il faut avoir un déficit, ce que nous n’aurons pas ou peu », explique Solange Platz Erard, présidente du Conseil communal de Milvignes. Si les comptes de la Commune du Littoral ne plongeront pas cette année, ses charges et ses investissements ne vont, eux, pas disparaître du jour au lendemain. « Ce n’est que partie remise, nous aurons à un moment donné plus de charges que de revenus, mais par chance ce ne sera pas pour 2027 », concède la présidente de l’exécutif de Milvignes. Mais alors, n’y aurait-il pas eu moyen d’anticiper ces résultats ? Pour Solange Platz Erard, la tâche est extrêmement difficile à anticiper. « Beaucoup de gens paient leurs impôts en fin d’année, nous ne savons pas exactement quand les taxes et les charges tombent », souligne l'élue.
Solange Platz Erard : « Ce n'est que partie remise. »
Phillipe Dupasquier : « Nous faisons face à de gros investissements. »
La soirée a été ponctuée par le départ à la retraite du chancelier Marc-Olivier Perrudet, après douze ans de service au sein de la Commune fusionnée. /ave









