Le passage à la nouvelle année s’annonce difficile pour les clubs neuchâtelois. Depuis les annonces du Conseil fédéral imposant la « 2G+ » dans les discothèques il y a deux semaines, le monde de la nuit tire la langue. Pour les établissements du canton, le soir du 31 décembre représente en temps normal l’une des plus importantes soirées du calendrier. Mais les restrictions sanitaires sont venues mettre à mal le secteur. Certains établissements ont même choisi de fermer leur structure en attendant des jours meilleurs. A Fleurier, l’Alambic a choisi de conserver son espace de restauration mais ne propose plus sa discothèque. Les explications du propriétaire de l’Alambic, Valentin Hotz :
De nombreuses boîtes de nuit ont tout de même choisi de maintenir leur soirée du Nouvel an, même s’il est difficile de prévoir le nombre de fêtards qui feront le déplacement. Les précisions du gérant du Lux Club à La Chaux-de-Fonds, Giuseppe Mazza :
Au-delà de cette soirée spéciale, c’est l’horizon à court terme qui semble être bouché pour les discothèques de la région. Actuellement, les clubs ont la possibilité d’ouvrir et ne touchent donc pas d’aides, mais les restrictions sanitaires empêchent les établissements de rentrer dans leurs frais. Une situation pesante selon Giuseppe Mazza :
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