Les langues se délient deux jours après les perquisitions menées par le Ministère public neuchâtelois auprès d’un laboratoire de dépistage du Littoral.
Le syndicat Unia Neuchâtel, à l’origine de la dénonciation donne sa position. Il insiste sur le fait que plusieurs personnes se sont approchées de lui pour se plaindre des conditions de travail et de la politique de rendement qui sévissait au sein du laboratoire.
Une boîte de Pandore qui a révélé d’autres possibles irrégularités au niveau pénal, dont la transmission de tests Covid non conformes.
Edy Zihlmann, secrétaire syndical d’Unia en charge du dossier
Unia regrette cependant que la direction du laboratoire ait eu connaissance du nom des employés qui ont dénoncé ces irrégularités. Un problème éthique plus que légal.
Silvia Locatelli, responsable régional d’Unia Neuchâtel
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