Recrudescence des cas de Covid-19 au sein des crèches

Le Canton de Neuchâtel lance un dispositif mobile pour tester les enfants du préscolaire après ...
Recrudescence des cas de Covid-19 au sein des crèches

Le Canton de Neuchâtel lance un dispositif mobile pour tester les enfants du préscolaire après une augmentation des cas de transmission du Covid-19. Les enfants seront testés par voie nasale si les parents l’acceptent

Les plus petits seront testés par voie nasopharyngée. (Photo libre de droits). Les plus petits seront testés par voie nasopharyngée. (Photo libre de droits).

Les crèches neuchâteloises sous pression. Les cas de transmission de Covid-19 se sont accélérés ces dernières semaines au sein du préscolaire en raison des Fêtes de Pâques. Cela pousse le Canton de Neuchâtel à prendre des mesures. Une équipe mobile de NOMAD est désormais mise en place depuis le début de la semaine pour aller tester les plus petits dans les établissements qui posent problème. Ils sont au nombre de trois pour l'instant.


Test nasopharyngé

Le test qui sera utilisé pour les enfants passe par voie nasale et la permission des parents est demandée. La question est toutefois de savoir pourquoi le test nasopharyngé est désormais privilégié par rapport au test salivaire pratiqué dans les milieux scolaires ? Et est-ce-que la méthode jugée parfois invasive va convenir à des enfants âgés de 1 à 5 ans ? Oui, selon le médecin cantonal adjoint Laurent Kaufmann. « Il s’agit des directives de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Cette dernière requiert cette méthode avec les plus jeunes». En effet, le test salivaire est moins bien reçu par les plus petits, qui souvent ne souhaitent pas ouvrir la bouche pour permettre le prélèvement. Il y a aussi les risques de morsures qui peuvent être évités.

Concernant les douleurs provoquées par le test nasopharyngé, le médecin cantonal adjoint ne nie pas qu'elles ne seront pas présentes, mais il appuie que le geste est considéré comme plus simple et plus efficace avec cette tranche d'âge selon les spécialistes.

Le médecin cantonal adjoint, Laurent Kaufmann :

Pas de contrainte

Le Canton de Neuchâtel avance qu’il n’y aura pas de contrainte concernant ce test. Si les parents refusent, les enfants pourront toujours être auscultés par un pédiatre ou le médecin de famille. En fonction des résultats, les bambins seront mis en quarantaine. /jha


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