Pas de vaccin chez les médecins dès la mi-février

Il faudra encore patienter avant de se faire vacciner chez son médecin. Contrairement à ce ...
Pas de vaccin chez les médecins dès la mi-février

Il faudra encore patienter avant de se faire vacciner chez son médecin. Contrairement à ce qu’annonçait le Canton de Neuchâtel, les praticiens ne pourront pas administrer de doses dès la mi-février. Selon la SNM, les quantités vont manquer

Une dose du vaccin de Pfizer-BioNTech. (Photo : KEYSTONE / Georgios Kefalas). Une dose du vaccin de Pfizer-BioNTech. (Photo : KEYSTONE / Georgios Kefalas).

Vous êtes sur une liste d’attente pour vous faire vacciner chez votre médecin ? Et bien vous devrez patienter. En effet, les généralistes et les pharmacies ne pourront certainement pas administrer de doses contre le coronavirus dès la mi-février, comme cela était annoncé. Selon la Société neuchâteloise de médecine, l’approvisionnement du canton de Neuchâtel avec le sérum Pfizer/BioNtech reste problématique. Les premières doses du vaccin Moderna qui arrivent en ce moment dans le canton seront donc dans un premier temps réservées aux centres de vaccination, avant d'être disponibles chez les médecins et dans les pharmacies. La faîtière des médecins recommande à ses confrères de ne pas dresser de listes d’attente, afin de ne pas faire miroiter de faux espoirs à leurs patients.

La semaine passée, le Canton de Neuchâtel a annoncé que deux centres de vaccination vont ouvrir leurs portes à Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds, mais aussi que « dès la mi-février, les cabinets médicaux et les pharmacies volontaires pourront administrer des doses de vaccins ». Toutefois, cette dernière directive ne pourra certainement pas être appliquée. Le responsable de la pharmacie de l'Orangerie à Neuchâtel, Léo Wildhaber, confirme qu'il devrait finalement recevoir des doses du vaccin Moderna dès la mi-mars.

Si les médecins et pharmaciens sont prêts, le faible nombre de vaccins reçu et les retards accumulés dans la chaîne de production du géant américain invitent à la prudence. Pour le président de la SNM, Dominique Bünzli, les personnes - à risque ou proche aidant - dans l’attente d’un vaccin, doivent d’adresser au Canton de Neuchâtel et passer par l’un des centres cantonaux. Le but est aussi de ne pas surcharger les professionnels de la santé. /jha

Les explications de Dominique Bünzli, président de la Société neuchâteloise de médecine:


Actualisé le

 

Actualités suivantes

Articles les plus lus