Le cri du cœur des cafetiers restaurateurs

Un regroupement et une pétition pour les établissements publics et les commerces indépendants ...
Le cri du cœur des cafetiers restaurateurs

Un regroupement et une pétition pour les établissements publics et les commerces indépendants. La fermeture des cafés et restaurants met au tapis toute une série d’autres métiers

Pierre-Yves Aubert (café Au Moka), Daniel Carlino (Restaurant La Différence, président de l’Association des commerçants neuchâtelois), Jean-François Lemaire (Brasserie Le Jura), Serkan Adiyaman (La Kebaberie), Andrea Facchinetti (Torréfaction au Moka), Florian Truffer (Lobby Bar), Vito Fiume (Hôtel Fleur de Lys), François Winkler (bar Chez Eux). Pierre-Yves Aubert (café Au Moka), Daniel Carlino (Restaurant La Différence, président de l’Association des commerçants neuchâtelois), Jean-François Lemaire (Brasserie Le Jura), Serkan Adiyaman (La Kebaberie), Andrea Facchinetti (Torréfaction au Moka), Florian Truffer (Lobby Bar), Vito Fiume (Hôtel Fleur de Lys), François Winkler (bar Chez Eux).

Le milieu de l’hôtellerie-restauration neuchâtelois lance un cri du cœur. Des patrons de tout le canton se sont réunis jeudi après-midi à Neuchâtel pour tirer la sonnette d’alarme. Ils veulent surtout tirer à la même corde : ils s’unissent dans une association commune et lancent une pétition.

Les bars, cafés et restaurants demandent aux autorités cantonales et fédérales de tenir les promesses de soutien formulées. Les patrons neuchâtelois sont inquiets : certains pourront rouvrir jeudi prochain, mais ils s’alarment de ne pas avoir touchés les montants d’aides promis.

Les cafetiers restaurateurs rappellent qu’en fermant le secteur, le Canton provoque un effet domino : d’autres milieux sont violement impactés par une baisse des ventes. Cela va de l’agriculture à la viticulture en passant par la pêche, les minéraliers et la torréfaction. Sur ce dernier point, Andrea Facchinetti est bien placé pour en parler. A la tête de la torréfaction « Au Moka », à Neuchâtel, ce patron a lancé une pétition partagée avec 200 établissements de la région. Le texte demande au Conseil d’Etat de « libérer des aides financières rapides » afin « de maintenir les entreprises en vie et conserver les emplois ».

En attendant des réponses du canton, les cafetiers prennent le taureau par les cornes : AC, l’Association des commerçants initialement basée à La Chaux-de-Fonds, est étendue au canton. Elle souhaite regrouper les établissements et les commerces indépendants de tout le canton. /aju

Le dossier d'Adrien Juvet :


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