Le syndicat Unia a sorti drapeaux et tambours ce jeudi après-midi. À l’occasion de la journée nationale de l’égalité salariale, ses membres sont allés remettre en mains propres la palme d’or de l’inégalité salariale à une entreprise pharmaceutique à La Chaux-de-Fonds.
Unia estime qu’il existe une triple raison de faire la lumière sur cette société en particulier. Selon le syndicat, l’entreprise aurait pratiqué une violation de l’égalité salariale, de la sous-enchère salariale ainsi que le non-respect du salaire minimum tel qu’il est exigé dans le canton de Neuchâtel. Catherine Laubscher, secrétaire syndicale régionale chez Unia :
De son côté le patron regrette la manière de faire et s’oppose aux dires du syndicat. François Melet, administrateur de la société :
Le cas sera traité prochainement par la commission tripartite chargée de l’observation du marché du travail. /lre









