La Poste et sa filiale Car postal sont des archétypes du service public universel. Mais peut-on encore utiliser le verbe au présent ?
Aujourd’hui la Poste ferme des bureaux et Car postal a détourné une partie des subventions versées par son propre propriétaire, la Confédération, et par les cantons.
La confiance est ébranlée. Le scandale Car postal fera-t-il le lit d’une libéralisation accélérée des transports ? Si la Poste perd en crédibilité, les modèles upérisés progressent-ils par ricochet ?
L’avis du conseiller national socialiste neuchâtelois Jacques-André Maire, membre de la commission des transports.
Pour Laurent Favre, conseiller d’Etat neuchâtelois en charge du développement territorial, le scandale de Car postal est avant tout une déception.
Un sujet d’Alizée Liechti et de Serge Jubin. /aju









