La nouvelle association Insertion Neuchâtel réunit vingt acteurs neuchâtelois qui espèrent ainsi mieux faire entendre leur voix auprès des autorités
Faire entendre la voix du terrain en matière d’insertion sociale et professionnelle. C’est l’objectif de l’association Insertion Neuchâtel qui a vu le jour mi-février et qui a été présentée vendredi. Celle-ci est le pendant régional d’Insertion Suisse.
L’association se donne pour mission de faire du lobbying auprès des autorités, aussi bien fédérales que cantonales, pour défendre les intérêts de la branche qui œuvre à la réinsertion sociale et professionnelle des demandeurs d’emplois. Elle regroupe une vingtaine de membres, parmi lesquels les Ateliers Phénix, le Centre social protestant ou encore Evologia.
En matière de politique cantonale, Insertion Neuchâtel espère pouvoir jouer un rôle plus actif aux côtés de l’Etat dans les actuelles réformes lancées dans le domaine de la réinsertion professionnelle, en faisant entendre la voix des gens du terrain.
A l’échelle suisse, l’association s’est aussi engagée dans le débat sur la révision de la Loi fédérale sur les marchés publics actuellement entre les mains du Parlement, qui pourrait avoir des répercussions dans la région. Les prestations en matière d’insertion sociale et professionnelle pourraient être ouvertes à une plus large concurrence, hors-canton, à l’avenir. Jean-Luc Seiler, co-président d’Insertion Neuchâtel, défend la qualité des programmes neuchâtelois pour inciter les autorités à continuer de miser sur des acteurs neuchâtelois de la réinsertion plutôt que sur des acteurs extérieurs potentiellement meilleur marché. /sbe








