Comment motiver et fidéliser les jeunes nés après 1995 ? Quels sont leurs rapports au travail, à la hiérarchie ou encore à la possession ? Une conférence d’Élodie Gentina a proposé lundi soir à Neuchâtel d’éclairer les mutations que véhicule la génération Z. Un événement qui se tenait au Théâtre du Passage dans le cadre du Forum 360.
La professeure à l'école de commerce française IESEG et conférencière en entreprise a dressé un portrait de la génération née avec le numérique, à l’intention de dirigeants ou responsables des ressources humaines d’entreprises qui cherchent à mieux cerner les comportements des jeunes adultes d’aujourd’hui.
La conférencière s’est notamment penchée sur quelques-unes des questions que soulève la génération Z : son rapport à l’autorité, sa perception de l’avenir, des risques ou encore de la stabilité professionnelle. Face à la précarité et aux crises successives, ces jeunes recherchent davantage de sens, d’équilibre et de flexibilité dans leur vie professionnelle. Ils valorisent la liberté, la collaboration et la possibilité d’apprendre en continu plutôt qu’un emploi à vie. Une génération qui « nous oblige à tout repenser » estime la conférencière. Les entreprises sont donc appelées à adapter leurs méthodes pour attirer, engager et fidéliser ces jeunes talents potentiels. Cela passe par un management plus participatif, des missions porteuses de sens et des environnements de travail ouverts à l’innovation. /aju









