La crise évoquée au Dies academicus

Lorsque la connaissance rayonne. C’est sous ce thème que c’est tenu samedi matin le Dies academicus ...
La crise évoquée au Dies academicus

L'aula des Jeunes-Rives a accueilli le Dies Academicus 2013. L'aula des Jeunes-Rives a accueilli le Dies academicus 2013.

Lorsque la connaissance rayonne. C’est sous ce thème que s’est tenu samedi matin le Dies academicus 2013 de l’université de Neuchâtel, à l’aula des Jeunes-Rives.

Devant 400 représentants du monde politique, économique et académique, la rectrice Martine Rahier est revenue sur la crise qui secoue l’université. Mieux vaut allumer une chandelle que de maudire l’obscurité, a-t-elle déclaré.

Monika Maire-Hefti, cheffe du département cantonal de l’éducation et de la famille a rappelé l’engagement du Conseil d’Etat envers l’université. Elle a également évoqué de nouveaux outils institutionnels pour que les récents problèmes ne puissent plus ressurgir.

A l’occasion du Dies, l’Université de Neuchâtel a remis trois doctorats honoris causa. Pour la Faculté des lettres et sciences humaines à Jérome Seymour Bruner, considéré comme l’un des plus grands protagonistes de la psychologie et en particulier de l’étude de l’apprentissage et de l’éducation. Pour la Faculté des sciences à Dorothy L. Cheney et Robert Seyfarth, psychologue et biologiste qui se sont intéressés aux singes dans leur milieu naturel.

La cérémonie s’est terminée par un buffet à la Cité universitaire. /cwi


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