Le coup de théâtre provoqué lundi soir par les ex-UDC du Conseil général de Neuchâtel fait le jeu de l’UDC. La démission avec effet immédiat des cinq conseillers généraux dissidents ramène le législatif à 36 élus, alors qu’il en faut 41 pour siéger valablement.
Il revient donc à l’UDC, sous l’étiquette de laquelle les dissidents ont été élus, de proposer cinq noms pour remplacer les démissionnaires. Il n'y a plus de viennent-ensuite sur la liste de 2008. A un peu plus de trois mois des élections communales, c’est une aubaine pour l’UDC qui a l’occasion de retrouver un groupe au Conseil général de Neuchâtel sans passer par les urnes.
Si l’UDC ne propose pas de candidats - ce qui serait étonnant -, il devrait y avoir des élections complémentaires. Mais le délai pour les mettre sur pied est trop court avant les communales du 13 mai. Le Conseil général de Neuchâtel siégerait donc exceptionnellement avec 36 membres lors de ses trois dernières séances de la législature. /fpa








