Galileo est un peu neuchâtelois

L’Université de Neuchâtel un peu plus près des étoiles.  Le laboratoire Temps-fréquence a développé des horloges atomiques au rubidium. Elles sont destinées aux satellites de télécommunications et à des systèmes de navigation, dont GALILEO, le GPS européen.

Ces garde-temps sont très précis. Ils ne se décalent que d’une seconde en trois millions d’années.

Ces horloges ont été mises au point sur mandat de l’Agence spatiale européenne. L’entreprise neuchâteloise Spectratime et l’Institut de microtechnique ont participé à leur mise au point. /mwi


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