« En boîte » : Piguet Galland, un quart de siècle à Neuchâtel

Actrice discrète du monde financier, la banque privée Piguet Galland est active depuis 25 ans ...
« En boîte » : Piguet Galland, un quart de siècle à Neuchâtel

Actrice discrète du monde financier, la banque privée Piguet Galland est active depuis 25 ans à Neuchâtel et depuis cinq ans à La Chaux-de-Fonds. Au cœur de son activité : forger des liens de confiance avec les clients.

Michèle Frutiger dans les locaux de Piguet Galland à Neuchâtel. Michèle Frutiger dans les locaux de Piguet Galland à Neuchâtel.

Piguet Galland célèbre cette année ses 25 ans de présence à Neuchâtel. Une étape dans la longue histoire de cette banque privée qui a évolué à partir de plusieurs établissements, dont l’un d’entre eux a été fondé au milieu du 19e siècle à Yverdon-les-Bains. Aujourd’hui, l’entreprise détenue par la Banque cantonale vaudoise possède des antennes dans plusieurs villes de Suisse romande. Elle est d’ailleurs présente à La Chaux-de-Fonds depuis cinq ans.

L’occasion de pénétrer dans les coulisses de cette succursale dont les fenêtres donnent sur le vieux port de Neuchâtel, et de découvrir un monde avec lequel le grand public n’est souvent pas familier. Une banque privée, à la différence d’une banque traditionnelle, s’occupe exclusivement de portefeuilles d’individus plutôt que d’entreprises. Elle se concentre sur la gestion et la croissance de patrimoines parfois importants, plutôt que sur l’administration de comptes courants et des besoins du quotidien.


Des clients aux profils divers

« Nos clients viennent de différents secteurs et industries… mais aussi Monsieur et Madame Tout-le-monde », argumente Michèle Frutiger, directrice et responsable clientèle privée du site de Neuchâtel. Elle prend l’exemple de certains futurs retraités, en quête de conseils pour se servir au mieux du capital accumulé. Quoi qu’il en soit, le maître-mot de la profession, c’est d’établir la confiance avec la clientèle, autour de cette question parfois sensible qu’est l’argent. « La confiance se gagne sur les années », note Michèle Frutiger, selon laquelle un quart de siècle de présence dans le canton « a permis de construire cette confiance », de même que le faible taux de rotation au sein de l’équipe de Piguet Galland. Cela permet aux clients d’établir des relations professionnelles de longue durée avec leurs conseillers, qu’ils consultent parfois pour régler des affaires urgentes.

Michèle Frutiger : « D’avoir un bureau à Neuchâtel […], c’est vraiment le cœur de notre stratégie. »

Présent à Neuchâtel depuis le début du siècle, Piguet Galland est en position d’être un observateur privilégié du paysage économique local. Pour Michèle Frutiger, même si la clientèle neuchâteloise est davantage qu’ailleurs à la merci des cycles qui rythment l’activité industrielle ou horlogère, la croissance est présente depuis de nombreuses années et ne faiblit pas.

Michèle Frutiger : « La dynamique est très très bonne sur le canton de Neuchâtel. »

/jhi


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