Agressée par un chat, elle est hospitalisée quatre jours

Quatre jours d’hôpital après avoir été agressée par un chat. Après l’appel à la vigilance lancé ...
Agressée par un chat, elle est hospitalisée quatre jours

Quatre jours d’hôpital après avoir été agressée par un chat. Après l’appel à la vigilance lancé mardi par le SCAV, l’époux de la victime confirme la violence du félin.

Le comportement d'un chat peut parfois surprendre. (Photo d'illustration) Le comportement d'un chat peut parfois surprendre. (Photo d'illustration)

Il ne pensait pas qu’un chat pouvait se montrer aussi méchant : l’époux de la victime agressée la semaine dernière témoigne de la violence de l’agression subie par une Neuchâteloise. Il précise que les fait se sont passés mercredi dernier sur les hauteurs de Corcelles.

Lors de l’agression, le chat se comportait « comme un pitbull » selon ce témoin direct des faits. « Il ne lâchait pas le bras de mon épouse » indique-t-il. Il précise que c’est la Sécurité urbaine de la ville de Neuchâtel qui est venue à la rescousse et qui, après plusieurs moments de frayeurs, est parvenue à capturer l’animal. Ce dernier a d’abord été pris en charge par une SPA de la région avant que le vétérinaire cantonal ne demande de l’euthanasier.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, la victime a ressenti de fortes douleurs suite aux morsures et a dû être hospitalisée. « Les médecins ont tout fait pour éviter une septicémie » indique notre auditeur. La nuit suivante, la victime a été opérée sous narcose complète afin de soigner les profondes morsures. Elle a pu quitter l’hôpital dimanche. Si elle va désormais sensiblement mieux, « une prochaine intervention chirurgicale n’est pas exclue » indique son époux.

Mardi, le Service cantonal de la consommation et des affaires vétérinaires lançait un appel à la prudence sur RTN : « on ne peut pas importer un chat ou un chien en Suisse depuis l’Union européenne s’il n’est pas pucé, s’il n’a pas de passeport et s’il n’est pas vacciné contre la rage. » L’époux de la victime rappelle aussi que, comme pour un chien, « on ne s’approche pas de n’importe quel chat si on ne le connaît pas ». /aju