Le 17 novembre 1825, Philippe Suchard fabriquait son premier chocolat au cœur de Neuchâtel. Depuis 200 ans, l’adresse est restée une confiserie-chocolaterie. L’établissement est tenu par Cédric Chammartin et Joël Cuche, depuis 2004. Pour les deux siècles de l’enseigne, ils se sont associés à l’artiste neuchâtelois Mandril pour concocter une surprise.
Les férus d’histoire neuchâteloise et les gourmands ne passeront sans doute pas à côté. Il y a 200 ans presque jour pour jour, le 17 novembre 1825, Philippe Suchard ouvrait une confiserie à Neuchâtel, à la rue du Seyon. Deux siècles plus tard, l’établissement est toujours là et une plaque commémorative rappelle l’illustre fondateur de cette enseigne. Les touristes étrangers sont nombreux à se prendre en photo devant ce témoin du passé, assure Cédric Chammartin. Avec son collègue Joël Cuche, il a repris les rênes de la confiserie-chocolaterie en 2004. Avec un seul but : continuer d’offrir un produit de qualité. Avec la crise du COVID, le changement des habitudes de paiement et l’augmentation du prix du cacao, ces dernières années n’ont pas été de tout repos. Le duo à la tête de Wodey-Suchard a choisi de toucher le moins possible aux prix, quitte à raboter les marges, pour que le chocolat continue d’être un plaisir accessible au plus grand nombre.
Présentation de Wodey-Suchard avec Cédric Chammartin :
Pour les 200 ans de l’enseigne, Cédric Chammartin et Joël Cuche ont imaginé quatre nouvelles spécialités, disponibles depuis le 15 novembre. Tout juste saura-t-on que c’est l’artiste neuchâtelois Mandril qui s’est vu confier l’habillage de ces chocolats. /cwi










