L’association de défense des commerçants de La Chaux-de-Fonds a rencontré les autorités communales. « Nous avons été entendus, reste à savoir si nous serons écoutés », explique son président. La principale préoccupation de l’ADCC reste les places de parc au centre-ville.
L’association de défense des commerçants de La Chaux-de-Fonds s’était fait connaitre du grand public en novembre de l’année dernière. Elle avait invité la presse à proximité du cimetière, pour y enterrer symboliquement l’initiative qui demandait de soumettre au référendum obligatoire toute suppression de place de parc ou création de zones piétonnes. À cette occasion, l’ADCC avait promis de revenir à la charge rapidement.
Six mois plus tard, l’association a noué le dialogue avec les autorités communales. « Ils nous ont écoutés et je crois qu’on peut collaborer », se réjouit son président Pascal Bruni. L’ADCC devrait prochainement intégrer la commission mobilité, espaces publics et stationnement.
Pascal Bruni, président de l’ADCC : « Des fois on a un peu élevé la voix, mais vraiment ils nous ont écoutés. »
Les places de parc restent le grand combat de l’association de défense des commerçants de La Chaux-de-Fonds. Y compris sur la place du Marché. L’ADCC aimerait que le lieu bénéficie de quelques cases limitées à 15 minutes.
Avant la piétonnisation du site, les commerçants accueillaient leurs premiers clients dès 7h30 le matin, assure Pascal Bruni. « On parquait la voiture, on allait boire un café, acheter le journal et on allait travailler. Maintenant, ces clients-là sont perdus ». Désormais, les premiers arrivent à 9h, estime le président.
« Elle est magnifique cette place, mais elle est très peu fréquentée. »
Si le maintien des places de parc reste un élément principal, l’ADCC espère amener d’autres choses aux commerçants, notamment au niveau administratif.
« On a plein d’idées. »
Il y a deux mois environ, l’association a lancé un sondage pour savoir ce qui motive ou retient les gens à fréquenter les commerces du centre-ville. À ce jour, elle a reçu quelque 300 réponses. Il en ressort notamment que les places de parc sont un facteur, tout comme le coût des transports publics. Des données que l’association entend partager avec les autorités communales.
« Le but de ce sondage est d’aller voir les autorités ensuite et de leur dire : le souci c’est ça. »
L’ADCC a également rencontré les autres associations de défense des commerçants. /cwi









