Hotline fortement sollicitée dans les Montagnes

Plus de la moitié des appels proviennent de personnes qui proposent leur aide. Ce sont des ...
Hotline fortement sollicitée dans les Montagnes

Plus de la moitié des appels proviennent de personnes qui proposent leur aide. Ce sont des bénévoles qui décrochent le combiné de la hotline. Selon les demandes, ils redirigent des appelants vers les services concernés

Conseiller général à La Chaux-de-Fonds, Grégory Rochat s'est proposé comme bénévole pour la hotline mise sur pied au lendemain de la tempête qui a touché les Montagnes neuchâteloises. Conseiller général à La Chaux-de-Fonds, Grégory Rochat s'est proposé comme bénévole pour la hotline mise sur pied au lendemain de la tempête qui a touché les Montagnes neuchâteloises.

Entre 20 et 30 appels par heure, c’est en moyenne ce que reçoit la hotline mise sur pied mardi, au lendemain de la tempête qui a balayé les Montagnes neuchâteloises. Il s’agissait alors de délester les centrales téléphoniques des services d’urgence.

Plus de la moitié des coups de fil reçus à la hotline concernent des propositions d’aide. Pour le reste, il s’agit de personnes qui constatent des tuiles ou des arbres menaçants, qui ont des difficultés avec des couvreurs venus proposer spontanément leurs services ou qui ont besoin de renseignements pour se déplacer en ville, explique Grégory Rochat, conseiller général de la Métropole horlogère et bénévole à la hotline.

Grégory Rochat, bénévole à la hotline, salue les propositions d’aide spontanées qu’il reçoit

Les bénévoles évaluent dans un premier temps l’urgence de la demande et redirigent les appelants vers les services compétents, privés ou publics.

Mercredi en milieu de journée, Grégory Rochat était accompagné de Laura Sdrenovic pour répondre au téléphone. Le bureau de la hotline est installé à SISPOL, le bâtiment qui abrite les pompiers, la police et le ministère public, dans la zone industrielle à l’est de La Chaux-de-Fonds.

Laura Sdrenovic est employée à temps partiel au service des ressources humaines de la Ville. Elle ne voulait pas rester sans rien faire face à la catastrophe. Psychologiquement, la tâche ne lui pèse pas. « Les gens ne sont pas en pleurs au téléphone, c’est surtout des demandes d’aide ».

Laura Sdrenovic, bénévole à la hotline : « On est hyper reconnaissants de voir la solidarité qu’il peut y avoir »

La hotline répond aux appels tous les jours de 7h à 22h au 032 889 11 22. /cwi


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