Des familles neuchâteloises ouvrent leur porte aux Ukrainiens

Les réfugiés ukrainiens continuent d’arriver chaque jour dans le canton de Neuchâtel. Plusieurs ...
Des familles neuchâteloises ouvrent leur porte aux Ukrainiens

Les réfugiés ukrainiens continuent d’arriver chaque jour dans le canton de Neuchâtel. Plusieurs d’entre eux sont accueillis au sein de familles de la région

De gauche à droite: Christian, Inha, Yana et Régine dans leur salon à Neuchâtel. De gauche à droite: Christian, Inha, Yana et Régine dans leur salon à Neuchâtel.

Les Ukrainiens continuent de fuir en nombre leur pays où la guerre fait rage. Ils sont désormais plus de 180 à être arrivés dans le canton de Neuchâtel. Ce chiffre pourrait atteindre les 1'300 dans les semaines à venir, selon les estimations du Conseil d’État. Ces réfugiés sont hébergés dans des centres d’accueil ou au sein de foyers privés.

Régine et Christian Bitter font partie de ces familles d’accueil. Le couple de retraités habite dans un grand appartement au centre-ville de Neuchâtel. Leurs enfants ne vivent plus chez eux, ils ont donc mis à disposition une chambre et une salle de bain indépendante du reste de leur logement.

Reportage chez les Bitter

Lorsque leur fils leur a parlé de connaissances qui cherchaient un refuge pour une mère ukrainienne et sa fille, Régine et Christian n’ont pas hésité à les accueillir. Ils communiquent avec quelques mots d’anglais et Google translate, et tentent de les aider dans les nombreuses démarches administratives à effectuer.

Le témoignage de Régine Bitter

Yana et Inha sont arrivées il y a quelques jours chez les Bitter, après un long voyage depuis l’Ukraine jusqu’en Suisse. Elles n’ont pu emporter avec elles qu’un petit bagage avec leurs vêtements essentiels. Les deux femmes trouvent peu à peu leur marque au sein de leur famille d'accueil. Elles aiment partager des moments en cuisine avec leurs hôtes, ou se promener au bord du lac pour mettre entre parenthèses l’angoisse et la tristesse.

Le témoignage de Yana

Au cours des prochaines semaines, Iana espère pouvoir suivre à distance ses études débutées en Ukraine et obtenir son diplôme.

Les deux femmes ont laissé derrière elles un mari, un père, un fils, un frère. Leur vœu le plus cher reste de pouvoir rentrer chez elles le plus rapidement possible. /ara


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