Réaction des recourants déboutés jeudi par le Tribunal cantonal dans le dossier de la fusion de Neuchâtel-Ouest. S’ils trouvent les moyens financiers, ils feront recours au Tribunal fédéral
Déboutés par le Tribunal cantonal jeudi dans le dossier de la fusion de Neuchâtel-Ouest, les recourants s’expriment.
Les trois citoyens de Peseux prennent acte de la décision. S’ils parviennent à récolter entre 4'500 et 5'000 francs dans les deux prochaines semaines, ils comptent bien saisir le Tribunal fédéral afin de faire annuler le scrutin du 29 novembre 2018.
Les recourants se disent aussi surpris par le laps de temps qu’il a fallu au Tribunal cantonal pour rendre son arrêt : « On prend acte de la décision. […] On constate qu’entre le recours qu’on a déposé contre la décision de la Chancellerie et la décision de la Cour de droit public, il s’est écoulé 3 mois et demi. Contre 14 mois contre la précédente décision ». La Chancellerie d'Etat avait en effet rendu sa décision en août 2016. Le Tribunal cantonal avait ensuite rendu un arrêt fin octobre 2017.
Entretien avec Flavien Maccabiani, l'un des recourants.
La Ville de Neuchâtel, elle, prend acte de cette décision avec satisfaction. L’exécutif se réjouit de pouvoir aller de l’avant dans les travaux de construction de cette nouvelle commune. La conseillère communale Violaine Blétry de Montmollin note aussi que, même si les recourants devaient saisir le Tribunal fédéral et que si ce recours devait être rejeté, le calendrier en vue des communales de juin 2020 devrait pouvoir être tenu. Enfin, la libérale radicale rappelle que les autorités politiques n’ont pas fait pression pour que les autorités judiciaires rendent leur jugement ce printemps déjà. /aju









