Opposants à la fusion de Peseux : entre nouveau recours et manque de liquidités

Un nouveau recours est pendant dans l’affaire du vote de Peseux sur la fusion Neuchâtel-Ouest ...
Opposants à la fusion de Peseux : entre nouveau recours et manque de liquidités

Un nouveau recours est pendant dans l’affaire du vote de Peseux sur la fusion Neuchâtel-Ouest. Un manque de liquidités pourrait cependant mettre un terme à l’action des opposants

Le scrutin du 18 novembre à Peseux fait toujours parler de lui. (Photo : archives) Le scrutin du 18 novembre à Peseux fait toujours parler de lui. (Photo : archives)

Les opposants à la fusion de Peseux préparent le coup d’après. Alors que la décision du Tribunal cantonal se fait encore attendre concernant le scrutin de novembre qui avait vu la commune dire oui à une fusion avec Neuchâtel, Corcelles-Cormondrèche et Valangin, les opposants parlent déjà d’un nouveau recours. Celui-ci concernerait la demande de la Ville de Neuchâtel, en février, pour être reconnue tiers intéressé dans cette affaire, une requête qui est actuellement traitée en priorité par la Cour de droit public.

Si cette demande devait aboutir, le groupe d’opposants à la fusion annonce vouloir recourir contre cette décision au Tribunal fédéral, comme nous l’explique l’un des recourants, Flavien Maccabiani.

Un nouveau recours qui, s’il est jugé recevable, pourrait rallonger encore toute la procédure. Viendrait ensuite, la possibilité pour les opposants de recourir contre la décision finale du Tribunal cantonal, si elle leur était défavorable. C’est donc possiblement deux recours qui pourraient encore être déposés.


Manque d'argent

Ces démarches judicaires ont néanmoins un coût. Le groupe de citoyens à l’origine des recours estime avoir besoin de 20 à 30'000 francs au total pour ces actions en justice, en comptant les frais d’avocat, et avoue avoir des réserves insuffisantes. Un tout-ménage a été envoyé la semaine passée aux habitants de la commune de Peseux pour demander un soutien financier. Objectif : récolter au moins 10'000 francs d’ici mi-juin, sous peine d’arrêter les frais, comme l’indique Flavien Maccabiani.

Le manque de liquidités pourrait donc avoir raison de ces possibles recours. En attendant, les différentes parties sont toujours dans l’attente de la décision du Tribunal cantonal. Contacté, celui-ci ne donne pas de précision quant à son calendrier. /rgi


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