Neuf recommandations pour ne plus revivre l’affaire de la LNM

La Commission financière du Conseil général de Neuchâtel a remis lundi soir un rapport sur ...
Neuf recommandations pour ne plus revivre l’affaire de la LNM

La Commission financière du Conseil général de Neuchâtel a remis lundi soir un rapport sur la gouvernance des entités parapubliques. Son objectif est de donner des clefs au Conseil communal pour éviter toute nouvelle affaire

Un rapport a été rendu pour éviter que ne se reproduise une affaire comme celle ayant éclatée avec la Société de navigation sur les lacs de Neuchâtel et Morat. (Photo d'archives) Un rapport a été rendu pour éviter que ne se reproduise une affaire comme celle ayant éclatée avec la Société de navigation sur les lacs de Neuchâtel et Morat. (Photo d'archives)

Un rapport sur les entités parapubliques, le choix du nom des rues, le torpillage d’un quartier sur pilotis et l’annexion de Cudrefin, la séance du Conseil général de Neuchâtel a été riche ce lundi. Pas moins de dix objets ont été traités en 2h30 par le législatif, peut-être engaillardi par le Poisson d’avril ayant ouvert les débats : un projet de fusion - ou plutôt d’annexion - avec Cudrefin, dans le but de faire revenir les exilés fiscaux grâce à des taux d’imposition plus favorables.


Rapport sur les entités parapubliques

L’amusement a néanmoins vite fait place au sérieux avec une question qui avait été soulevée par l’affaire de la LNM : celle de la gouvernance d’entités parapubliques par des conseillers communaux. Près de deux ans après les faits qui avaient poussé Olivier Arni à la démission, un groupe de travail de la Commission financière s’est penché sur la question et a délivré un rapport sur la gestion de ces près de 160 entités parapubliques liées à la Ville. Neuf recommandations ont été délivrées et seront dès à présent appliquées pour tenter d’éviter d’autres affaires.

Le président de la Commission financière et conseiller général PopVertSol, Dimitri Paratte

Le choix du nom des rues devant une commission

Autre dossier à l’ordre du jour, celui du changement de nom des rues de la ville. En renommer une passera désormais par la consultation d’une commission. Une décision qui découle de la polémique née à la suite du changement de nom de l’Espace Louis-Agassiz voulu par le Conseil communal. L’exécutif devra désormais s’adresser, à titre consultatif, à une partie du législatif. A la base de cet arrêté, le groupe Vert’libéraux/PDC qui voulait aller encore plus loin en passant par l’approbation du Conseil général. Un choix non retenu par l’assemblée qui a préféré opter pour un amendement du groupe socialiste.

 

L’environnement s’invite dans les débats

Sujet brûlant d’actualité, l’environnement n’a pas manqué de faire parler de lui lors de cette séance du Conseil général. Tout d’abord avec l’acceptation d’un arrêté du groupe PLR qui demande que dans chaque rapport du Conseil communal sur une proposition, y soit enjoint une évaluation de l’impact sur l’environnement, les finances et le personnel communal.

Autre dossier, plus polémique, la proposition de deux élus socialistes de construire sur le lac un quartier sur pilotis. Entre offuscations et moqueries, l’idée a su faire l’unanimité… contre elle. Un démontage en règle qui a poussé les motionnaires à retirer l’objet. /rgi


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