Jean-Jacques Wenger acquitté

L’ancien directeur de la Société de navigation sur les lacs de Neuchâtel et de Morat ne s’est ...
Jean-Jacques Wenger acquitté

L’ancien directeur de la Société de navigation sur les lacs de Neuchâtel et de Morat ne s’est pas rendu coupable d’utilisation frauduleuse d’un ordinateur et de gestion déloyale

L'ancien directeur de la LNM, Jean-Jacques Wenger, a été acquitté lundi matin des accusations de gestion déloyale notamment. (photo d'archives). L'ancien directeur de la LNM, Jean-Jacques Wenger, a été acquitté lundi matin des accusations de gestion déloyale notamment. (photo d'archives).

Jean-Jacques Wenger est acquitté. L’ex-directeur de la Société de navigation sur les lacs de Neuchâtel et de Morat comparaissait lundi matin devant le Tribunal de police du Littoral et du Val-de-Travers à Boudry. Il était prévenu d’utilisation frauduleuse d’un ordinateur et de gestion déloyale pour s’être octroyé unilatéralement fin 2009 deux primes annuelles pour l’année 2008. L’une de 6'000 francs, en sa qualité de directeur de la Société Cap Gourmand, l’autre de 10'000 francs, pour sa fonction de directeur de la LNM. Le Ministère public réclamait une peine de 45 jours-amende à 100 francs, avec un sursis pendant deux ans.

La juge Nathalie Kocherhans a estimé qu'il n’y avait pas eu d’intention et de dessein d'enrichissement illégitime de la part de Jean-Jacques Wenger et qu’il pouvait estimer avoir droit à ces primes car elles figuraient dans son contrat de travail et que la société voyait son chiffre d’affaires augmenté régulièrement. À cela s'ajoute que Jean-Jacques Wenger n’avait pas caché avoir prélevé ces primes, qu’il s’agissait d’avances - elles figuraient dans les transitoires des comptes de la société - et que la personne en charge de la comptabilité était au courant.

Jean-Jacques Wenger a expliqué qu’il avait vainement sollicité un entretien avec le président de la Société de navigation sur les lacs de Neuchâtel et de Morat de l’époque, Olivier Arni, pour évoquer le versement de ses primes comme le stipulait son contrat.

Jean-Jacques Wenger a restitué les deux sommes en mars 2010 après y avoir été invité par le Conseil d’administration qui avait été informé du retrait par la société PWC, chargée du contrôle des comptes. Le CA lui a infligé un blâme assorti d’un rappel à l’ordre le 1er juin 2010.

Le Ministère public peut encore faire appel au Tribunal cantonal. /jpp 


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