Des chercheurs de l’Université de Neuchâtel ont mis en lumière le phénomène qui permet à une maladie du blé de se propager. Ils ont réussi à comprendre comment le champignon qui attaque la plante est parvenu à muter pour tromper les systèmes de défense de la plante. Le champignon se rend indétectable en perdant un gène.
Ces nouvelles connaissances peuvent permettre de sélectionner une variété de blé qui empêcherait ce mécanisme.
La septoriose, nom de la maladie, est une cause importante de pertes économiques sur le marché du blé. /comm-sbe









