Statu quo à Val-de-Travers

Le peuple a refusé ce dimanche en votation populaire de modifier le mode d’élection du Conseil ...
Statu quo à Val-de-Travers

Le peuple a refusé ce dimanche en votation populaire de modifier le mode d’élection du Conseil communal. Il continuera à être désigné par le Conseil général. L’initiative qui demandait ce changement a été refusée par 57,9% des voix

Le Conseil communal de Val-de-Travers sera toujours élu par le législatif. (Photo : illustration) Le Conseil communal de Val-de-Travers sera toujours élu par le législatif. (Photo : illustration)

Les Vallonniers s’exprimaient ce dimanche sur un projet d'élection du Conseil communal par le peuple. L’initiative est rejetée par 57,97% des citoyens. Le texte lancé par l’UDC et Agora n’a donc pas réussi à convaincre les Vallonniers ; l’exécutif sera toujours élu par le législatif. Tous les autres partis y étaient opposés. Le taux de participation est très bas puisqu’il n’atteint même pas 29%. Un score qui interpelle mais qui est une constante à Val-de-Travers. Il pose aussi la question, selon Christophe Calame, président du Conseil communal, de la nécessité de changer le mode d'élection.


Christophe Calame, président du Conseil communal

Le conseiller général UDC Niels Rosselet-Christ relativise ce refus à 58%. Il est justement élevé à ses yeux en raison du faible taux de participation, mais au final seules 400 voix départagent le oui du non. Il ne rejoint pas non plus l’idée que ce manque d’engouement en votation doit avoir une incidence sur les droits donnés au peuple.

Niels Rosselet-Christ, conseiller général UDC

Depuis la fusion, seuls le PS et le PLR siègent au Conseil communal de Val-de-Travers. Cette main mise a contribué au dépôt de l’initiative. Christophe Calame reconnaît qu'il y a peut-être des changements à faire à ce niveau, mais les partis doivent aussi prendre leurs responsabilités et présenter des personnes compétentes pour le poste.

Christophe Calame, président du Conseil communal 

L'UDC envisage, lors de la prochaine législature, de faire des propositions par voie de motion pour l’introduction d’une concordance arithmétique dans le choix de l’exécutif par le législatif. /sma

Niels Rosselet-Christ, conseiller général UDC


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