Le concours hippique de Fenin bat son plein. Il a débuté mercredi sur le paddock de la famille Schneider. Il se prolonge jusqu’à dimanche. Ce sont au total quelque 700 chevaux qui se mesurent lors de l’une ou l’autre des 25 épreuves au programme.
Les points forts sont encore à venir à commencer par l’épreuve particulière des six-barres vendredi soir. La principale difficulté de cette compétiton courte et explosive est représentée par les hauteurs des obstacles qui augmentent après chaque passage de tous les cavaliers, comme l'explique Laurence Schneider, la présidente du comité d'organisation.
Laurence Schneider
Le concours hippique de Fenin s’achève en apothéose dimanche, par le master, sur le coup de midi. Cette épreuve qui réunit les dix meilleurs cavaliers de la semaine et suivi de la Coupe Sonya Gil, le championnat neuchâtelois des juniors et jeunes cavaliers, qui clôture la manifestation.
Mais avant cela, samedi soir, les organisateurs proposent une compétition plus ludique : le Team relais. Chaque équipe est formée de deux cavaliers, un vététiste et un horseman : des hommes chevaux en quelque sorte qui franchissent à pied les mêmes obstacles que les chevaux. /mne










