Neuchâtel veut renforcer la qualité de ses biodéchets

Avec l’objectif d’améliorer la qualité des biodéchets et leur valorisation, une méthode d’identification ...
Neuchâtel veut renforcer la qualité de ses biodéchets

Avec l’objectif d’améliorer la qualité des biodéchets et leur valorisation, une méthode d’identification individuelle lors de la collecte de biodéchets sera progressivement généralisée dans toutes les communes du Canton dès 2027.

Plastiques, piles, mégots ou déchets alimentaires emballés sont encore trop souvent déposés dans les conteneurs. Plastiques, piles, mégots ou déchets alimentaires emballés sont encore trop souvent déposés dans les conteneurs.

Un nouveau système destiné à améliorer la qualité des biodéchets sera mis en place dans le canton de Neuchâtel. Dès 2027, toute personne sera identifiée lors de la collecte des biodéchets, informe l'État dans un communiqué publié ce vendredi.

Le Réseau Biodéchets Neuchâtelois (RBN), avec le soutien du Service de l’énergie et de l’environnement (SENE), a réalisé une étude dans les communes du canton. Elle a permis d’identifier les principaux indésirables et d’évaluer les solutions existantes.

Plastiques, piles, mégots ou déchets alimentaires emballés sont encore trop souvent déposés dans les conteneurs.

Les biodéchets peuvent être transformés en compost et utilisés comme engrais naturel en agriculture, ou valorisés par méthanisation. Pour préserver les sols et garantir leur valorisation, ils doivent toutefois contenir le moins possible de matières indésirables, qui nuisent à leur qualité et compliquent leur traitement.

« L’identification de la personne déposant les biodéchets ou du conteneur utilisé améliore sensiblement la qualité des collectes », montre l’étude. Certaines communes appliquent déjà ce principe et disposent d’une expérience « utile ». Le système retenu a été élaboré par un groupe de travail réunissant les acteurs concernés.


Démarche coordonnée

Chaque commune pourra choisir le mode d’identification le mieux adapté à son territoire. Le délai de mise en œuvre est fixé au 1er janvier 2028 afin de permettre aux Communes d’adapter leur organisation et leurs équipements.

Une campagne d’information accompagnera par ailleurs la mesure. « La participation de chacune et chacun reste essentielle », précisent les services du conseiller d’État Laurent Favre, pour qui « un tri attentif doit garantir la qualité des déchets organiques pour les sols et l’agriculture ». Le Canton met également à disposition un guide pratique pour accompagner les différentes étapes de la mise en œuvre. /ats-comm-gbe 


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