Bug au SECO : Neuchâtel a fait des avances aux chômeurs

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Bug au SECO : Neuchâtel a fait des avances aux chômeurs

Les problèmes informatiques, liés à la migration des données du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) sur Sipac 2.0, qui ont causé des "dysfonctionnements importants", ne sont pas encore complètement résolus. Neuchâtel a fait des avances, qui se sont élevées à 50'000 francs, pour les assurés de la caisse cantonale d'assurance chômage (CCNAC).

Neuchâtel a fait des avances aux chômeurs suit au bug au SECO. (Photo d'illustration : archives) Neuchâtel a fait des avances aux chômeurs suit au bug au SECO. (Photo d'illustration : archives)

Les problèmes informatiques liés à la migration des données du Secrétariat d’État à l’économie (SECO) vers Sipac 2.0, à l’origine de « dysfonctionnements importants », ne sont pas encore totalement résolus. Neuchâtel a dû avancer 50’000 francs aux assurés de la Caisse cantonale neuchâteloise d’assurance-chômage (CCNAC). « La fiabilité n'est pas un confort mais une exigence de sécurité publique. Des tests, caisse par caisse, auraient dû être effectués pour éviter ce chaos national », a déclaré mardi la conseillère d'Etat neuchâteloise Florence Nater, en charge de l'économie, en réponse à une interpellation urgente des groupes socialiste et VertPOP.

« Le canton de Neuchâtel a tenté d'anticiper au mieux et a pris les devants dès octobre pour mettre en place un mécanisme d'avance avec des interventions rapides pour les personnes sans ressources », a ajouté Florence Nater. A ce titre, 50'000 francs ont été versés à des assurés.


Pas d'afflux massif

Selon la conseillère d'Etat, « beaucoup de paiements ont été effectués, mais pas tous les assurés n'ont touché leurs indemnités ». Le canton a mis en place une cellule de coordination entre différents acteurs mais n'a pas constaté « un afflux massif à l'aide sociale ».

« On ne minimise pas la situation », a ajouté la conseillère d'Etat. La première signataire de l'interpellation Marinette Matthey s'était étonnée de la « légèreté », avec laquelle ce bug était traité, alors que les chômeurs n’ont aucun droit à l’erreur, comme, par exemple, lors de la transmission de leurs recherches d’emploi.

Florence Nater souhaite une amélioration rapide et un soutien opérationnel en présentiel du SECO auprès de la CCNAC, qui a dû faire preuve d'un « investissement humain exceptionnel ». /ATS


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