Apprendre les bases du français dans les parcs

L’OSEO Neuchâtel propose dès ce mardi après-midi des cours de français gratuits aux Jeunes-Rives ...
Apprendre les bases du français dans les parcs

L’OSEO Neuchâtel propose dès ce mardi après-midi des cours de français gratuits aux Jeunes-Rives à Neuchâtel et au Bois du Petit-Château à La Chaux-de-Fonds. Une formule dont le succès est grandissant

Les cours de français se tiennent dans un environnement peu habituel, celui des parcs des Jeunes-Rives et du Bois du Petit-Château (photo : OSEO Neuchâtel). Les cours de français se tiennent dans un environnement peu habituel, celui des parcs des Jeunes-Rives et du Bois du Petit-Château (photo : OSEO Neuchâtel).

L’environnement détendu des Jeunes-Rives et du Bois du Petit-Château pour se frotter aux rudiments de la langue de Molière. L’OSEO Neuchâtel, l’œuvre suisse d’entraide ouvrière, remet en place ses cours de français dans les parcs. Cette 6e édition démarre ce mardi à Neuchâtel et à La Chaux-de-Fonds. Gratuits, ces cours sont destinés à la population allophone du canton. Ils se tiennent les mardis, mercredis et jeudis, de 16h à 17h30 jusqu’au 10 août.

Cette année l’offre a été adaptée, relève Véronique Franzin, directrice de l’OSEO Neuchâtel. « Désormais les jeunes dès 13 ans peuvent participer au cours de français. Et le service de garde gratuit pour les plus petits a été élargi. Auparavant, il accueillait les enfants de 2 à 7 ans, désormais c’est jusqu’à 12 ans ». 

Une offre victime de son succès

Ces cours de français dans les parcs connaissent un succès grandissant. « Il y a eu une augmentation de la fréquentation l’an dernier, notamment avec l’arrivée de réfugiés en provenance d’Ukraine. On a dû refuser des personnes, malheureusement. On souhaitait cette année proposer un cours supplémentaire. Mais comme c’est gratuit, c’est financé grâce à des dons. Et nous n’avons pas réussi à trouver l’argent pour élargir l’offre », explique Véronique Franzin.

Ukrainiens et Afghans en tête

En 2022, 160 personnes de 34 nationalités différentes ont participé aux cours. 60% d'entre elles provenaient d’Ukraine, précise la directrice de l’OSEO Neuchâtel. « Et pour cette année, on s’attend à avoir passablement de personnes d’Ukraine et d’Afghanistan. Mais je rappelle que c’est ouvert à tous », conclut Véronique Franzin.

L’objectif final pour les organisateurs est qu’à la fin des six semaines de cours, les participants s’engagent à suivre des cours de français intensifs dans des écoles. /jpp


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