L’objectif est d’intégrer les enfants ukrainiens dans les classes « ordinaires » du canton de Neuchâtel, a expliqué mercredi Crystel Graf devant le Grand Conseil, sans toutefois exclure complètement de devoir ouvrir des classes spéciales
La guerre en Ukraine et ses conséquences humaines n’ont pas manqué d’animer les débats du Grand Conseil neuchâtelois mercredi. Selon les derniers chiffres, lundi midi, 30 enfants ukrainiens étaient scolarisés dans le canton. Ils devraient être environ 400 dans les prochaines semaines, selon Crystel Graf. Une interpellation des députés du Centre demandait quand et comment le Conseil d’État envisageait l’ouverture de classes spéciales. La réponse de Crystel Graf, ministre en charge du département de la formation.
« Il n’est pas exclu que le Canton de Neuchâtel doive ouvrir des classes spéciales destinées aux enfants ukrainiens, mais actuellement cela n'est pas prévu ».
L’État a pris les dispositions nécessaires au bon déroulement de la scolarisation des enfants victimes du conflit russo-ukrainien et qui arrivent sur le territoire cantonal. La procédure expliquée par Crystel Graf.
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