Le Conseil d’État a répondu mardi devant le Grand Conseil à une interpellation du groupe socialiste sur les régimes spéciaux dont bénéficient certaines sociétés établies sur sol neuchâtelois
« Pas de cadeau pour les délocalisations ». C’est l’intitulé de l’interpellation du groupe socialiste qui a été traitée mardi au Grand Conseil neuchâtelois. Plusieurs questions étaient posées au Conseil d’État : à savoir notamment le nombre d’entreprises établies en terres neuchâteloises au bénéfice d’allégements fiscaux, pour quel montant global ou encore quelle part de ces allégements est associée à une clause demandant le remboursement des réductions en cas de départ de l’entreprise avant un certain délai. Le conseiller d’État Laurent Kurth a expliqué que des allégements étaient actuellement en vigueur pour six sociétés alors que ce chiffre s’élevait à une centaine il y a une dizaine d’années. Le ministre des finances a appuyé sur le fait que des clauses étaient appliquées dans tous les cas lors de départ « anticipé ».
Les réponses du conseiller d'Etat Laurent Kurth
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