La situation extraordinaire due à la pandémie de coronavirus est prolongée jusqu’au 23 février. Le décret soumis au Grand Conseil neuchâtelois mardi après-midi a été accepté par 87 voix contre 14 et 13 abstentions. Seule l’UDC s’est positionnée contre argumentant que la gestion de la crise par les autorités « tournait en rond dans un cercle vicieux incohérent ».
Le Conseil d’État neuchâtelois reste donc habilité à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la population. Le Gouvernement se doit d’informer la commission des finances, la commission de gestion et les chef-fe-s de groupes représenté-e-s au Grand Conseil, des mesures prises et des crédits engagés.
La situation extraordinaire est prolongée pour la 4e fois depuis le début de la crise. /jpp













