Le Canton de Neuchâtel veut plus de places d’apprentissage

Le Conseil d’Etat neuchâtelois a lancé jeudi sa nouvelle campagne pour favoriser la formation ...
Le Canton de Neuchâtel veut plus de places d’apprentissage

Le Conseil d’Etat neuchâtelois a lancé jeudi sa nouvelle campagne pour favoriser la formation professionnelle. Son objectif : encourager toujours plus d’entreprises à former des apprentis

La cheffe du service des formations postobligatoires et de l'orientation Laurence Knoepfler Chevalley (à gauche) et la Conseillère d'Etat en charge de l'éducation Monika Maire-Hefti (à droite) ont lancé jeudi leur nouvelle campagne en faveur de l'apprentissage. La cheffe du service des formations postobligatoires et de l'orientation Laurence Knoepfler Chevalley (à gauche) et la Conseillère d'Etat en charge de l'éducation Monika Maire-Hefti (à droite) ont lancé jeudi leur nouvelle campagne en faveur de l'apprentissage.

« Former des apprentis renforce le dynamise des entreprises ! » C’est le message que souhaite faire passer le Conseil d’Etat neuchâtelois à travers sa nouvelle campagne en faveur de l’apprentissage, lancée jeudi.

Ces dernières années, le nombre de contrats signés par des apprentis est en augmentation dans le canton. Mais seul 12% des entreprises de la régions forment des jeunes. Un chiffre que les autorités espèrent voir augmenter. Le Conseil d’Etat met donc en place de nouvelles mesures. 


Laurence Knoepfler Chevalley, cheffe du service des formations postobligatoires et de l’orientation

Depuis le mois de janvier, un « contrat formation » est en place. Il octroie un soutien financier à chaque nouvelle entreprise qui engage un apprenti. De plus, le Conseil d’Etat a mis sur pied ce printemps une prime « spéciale Covid-19 » pour encourager les entreprises à former malgré la crise sanitaire. 2000 francs ont été octroyés à chaque société qui a engagé un apprenti de première année à la rentrée.

Rencontre avec deux apprentis neuchâtelois

Cette campagne a été financée par le Fonds d’encouragement à la formation professionnelle initiale en mode dual. Le coût global se chiffre à quelques milliers de francs, selon le Conseil d’Etat. /ara


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