« C'est une mauvaise nouvelle pour l’horlogerie suisse »

Le groupe horloger a annoncé mardi matin se séparer de Calvin Klein, après 22 ans de collaboration ...
« C'est une mauvaise nouvelle pour l’horlogerie suisse »

Le groupe horloger a annoncé mardi matin se séparer de Calvin Klein, après 22 ans de collaboration. L’avenir des 500 emplois n’est pas encore défini

 L'avenir de la centaine d'employés qui travaillent à la confection des montres Calvin Klein en Suisse dépend aussi du futur repreneur. (Photo : archives) L'avenir de la centaine d'employés qui travaillent à la confection des montres Calvin Klein en Suisse dépend aussi du futur repreneur. (Photo : archives)

« C’est une bataille perdue par l’horlogerie suisse » : c’est l’avis de Grégory Pons. Le journaliste et éditeur du site internet Business Montres, spécialisé dans le domaine, réagit à l’annonce du divorce entre le Swatch Group et Calvin Klein. Mardi matin, le groupe biennois a annoncé se séparer de la marque américaine en raison des « récentes turbulences et incertitudes au niveau de la direction de Calvin Klein ». Pour Grégory Pons, la décision viendrait plutôt de Calvin Klein, qui souhaiterait notamment s’affranchir du cadre trop rigide imposé par le « Swiss Made » :

Ce divorce devrait être acté à fin 2020. Calvin Klein serait ensuite reprise par le groupe Movado d'après Grégory Pons. Contactée, l'entreprise ne nous a pour l'heure pas donné de confirmation. Pour le journaliste toutefois, ce changement ne serait pas nécessairement un bon signe pour l'horlogerie suisse :

Quant aux emplois, le Swatch Group nous a indiqué que près de 500 personnes travaillent à la confection des montres Calvin Klein dans le monde, dont une centaine rien qu’en Suisse. Si le groupe souhaite en conserver le plus possible, il ne peut dire pour l’heure si tous pourront être sauvés. La décision revient également au futur repreneur. /amo


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