Accepté en mai par la commission responsable, le projet portant sur le prolongement de la durée des mandats à l’exécutif et au législatif cantonal et communal neuchâtelois n’a pas passé l’épreuve du vote mardi. Il s’en est fallu d’un cheveu puisque l'objet a été refusé par 50 voix contre 49 et 10 abstentions.
La plupart des formations s’accordent sur le fait qu’un tel changement n’aurait que peu d’influence politique. A partir de ce constat, les partis ont donné à leurs membres une grande liberté dans leur vote.
Les députés favorables à la réforme ont soutenu que ce changement serait positif notamment du point de vue de l’efficacité de traitement des dossiers. Le PLR, une partie du PS et des Verts-libéraux/PDC se sont ralliés à cette position.
Le Conseil d’Etat, à l’origine du projet, avait déjà retourné sa veste précédemment. Il a finalement invité le législatif à refuser cette proposition. Elle n’apportait, selon lui, aucun avantage significatif par rapport à la situation actuelle. Un point de vue partagé par le groupe UDC ainsi que par le groupe POP-Verts-Sol.
La seconde lecture du projet est enterrée après ce refus. /THO













