Eviter de faucher l’entier d’un champ et laisser quelques bandes herbeuses. De plus en plus d’agriculteurs de la région choisissent cette méthode de culture qui est favorable à la nature. Elle permet de maintenir la vie dans les prairies et de laisser les espèces animales, petits insectes principalement, se diversifier. Le Parc Chasseral indique qu’environ 400 agriculteurs optent pour ce mode de cultures écologiques depuis une quinzaine d’années. Mais, force est de constater que cet engagement diminue les revenus des agriculteurs en raison d’une perte de fourrage. Pour cela, la Confédération et le canton de Neuchâtel prévoient un dédommagement financier. /ali









