Appels d’urgence : le gouvernement plaide le statu quo

Il n’est pas opportun de rapatrier la centrale d’urgence du 144 dans le canton de Neuchâtel ...
Appels d’urgence : le gouvernement plaide le statu quo

La FUS Vaud répond au 144 neuchâtelois depuis le 19 janvier 2015. La FUS Vaud répond au 144 neuchâtelois depuis le 19 janvier 2015.

Il n’est pas opportun de rapatrier la centrale d’urgence du 144 dans le canton de Neuchâtel. Ni la hotline de la garde médicale, ni celle pour les urgences pédiatriques. C’est ce qu’estime le Conseil d’Etat neuchâtelois dans un rapport d’information au Grand Conseil, dont le parlement a pris acte mardi en ouverture de session. Par ailleurs, une centralisation de ces centrales avec celles du feu n’est pas opportune selon lui.

Près de deux ans après l’externalisation du 144 et des deux hotlines à la Fondation urgence santé (FUS) à Lausanne, le gouvernement tire une analyse positive de la situation.

Un rapatriement de ces lignes d’urgence dans le canton générerait des coûts et des efforts pour répondre aux critères de qualité et de sécurité. Le gouvernement estime que ces conditions sont actuellement remplies par la FUS.

Reste désormais à réorganiser la centrale du Service d’incendie et de secours, le 118, qui devrait être confiée l’été prochain à la Centrale d’appels téléphoniques de la Police neuchâteloise, qui s’occupe également du 117. Une centralisation de toutes les lignes d’urgences au sein de la police n’est également pas souhaitable aux yeux du gouvernement. Cela générerait des frais annuels d’exploitation de l’ordre de trois millions de francs, alors que la subvention annuelle versée à la FUS se monte aujourd’hui à 1,9 million. /aju


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