Le Syndicat des services publics région Neuchâtel (SSP) ne veut pas de la réforme de la fiscalité sur les personnes morales acceptée par les Neuchâtelois en 2011. Il demande sa suspension « si possible définitive ». Il estime que la dernière phase de la réforme, qui doit prendre effet début 2016, coutera 65 millions de francs à la collectivité publique en faisant passer le taux d’imposition de 6 à 5%.
Le syndicat dénonce « la politique de sous-enchère fiscale » menée par le canton. Il estime que la réforme fait vaciller le service public dans les domaines « de la santé, du social, de la formation, des écoles, des bourses, des transports, de la culture, et du sport ».
Le SSP demande, dans un souci d’équilibre des sacrifices, de renoncer à cette dernière phase de la réforme. /aju-comm








