Succession Perrin : le PLRN lance un candidat, Legrix n'est pas souhaité

Le Parti libéral-radical neuchâtelois décide de lancer un candidat dans la course à la succession ...
Succession Perrin : le PLRN lance un candidat, Legrix n'est pas souhaité

 Les quatre membres du gouvernement attendent de la personne élue qu'elle soit collégiale. Qui saura entrer dans le moule?

Le Parti libéral-radical neuchâtelois décide de lancer un candidat dans la course à la succession d’Yvan Perrin. Réuni mercredi soir, le Conseil cantonal a donné mandat à sa présidence de présenter un candidat pour l’élection complémentaire au Conseil d’Etat neuchâtelois. L’assemblée générale du PLR aura le dernier mot le 2 juillet. Les candidats ont jusqu’au 27 juin pour se manifester.

 

Deux scénarios se dessinent

Primo, Laurent Favre est lancé dans la course au Conseil d’Etat. Dans ce cas, des sources internes nous indiquent qu’il serait probablement demandé aux deux viennent-ensuite de renoncer à leur élection au Conseil national. Pierre-André Monnard, conseiller communal chaux-de-fonnier, et Jean-Jacques Wenger, directeur de la société de navigation sur les lacs de Neuchâtel et Morat. Le PLR pourrait ainsi proposer un lot de consolation à l’autre candidat intéressé par le Château de Neuchâtel, l’avocat Philippe Bauer : une place de conseiller national servie sur un plateau. Ce qui est sûr, c’est que si Laurent Favre est élu conseiller d’Etat, il ne cumulera pas les deux mandats, comme nous l’indique le parti.

Second scénario : Laurent Favre reste à Berne où son travail est salué par l’ensemble de ses collègues et l’Assemblée générale désigne un autre candidat. Par exemple Philippe Bauer. Mais en coulisse, on nous assure que ce scénario est peu probable.


Legrix pas bienvenu

Du côté de l’UDC, les choses bougent également. La candidature annoncée spontanément par Jean-Charles Legrix n’est pas souhaitée par la direction du parti. Trop de casseroles, mauvaise image, confiance à rétablir : le conseiller communal chaux-de-fonnier doit d’abord redorer son blason auprès de la population. L’assemblée générale a lieu la semaine prochaine. Un seul candidat devrait être présenté : le conseiller national Raymond Clottu. La candidature avortée de Jean-Charles Legrix aura au moins eu le mérite de révéler une fois encore le malaise qui règne au sein du parti.


Raphaël Grandjean a de l'appétit

Les Vert’libéraux se disent toujours contre le principe d’un gouvernement bicolore. Pour l’équilibre politique, ils jugent souhaitable d’avoir plus que deux partis représentés au Conseil d’Etat. /abo


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