La convention qui liait l’ancienne Commune de Saint-Blaise au restaurant la Paillote, installé près du débarcadère, arrivera à son terme à la fin de l’année. Cette échéance a poussé les autorités à revoir l’utilisation des rives.
L’avenir de la Paillote suscite des interrogations à Laténa. Lors de la dernière séance du Conseil général le 19 novembre, une interpellation évoquait la prochaine disparition de cet établissement actif dans la petite restauration et installé près du débarcadère à Saint-Blaise depuis plusieurs années. Le Conseil communal a précisé à cette occasion que la convention qui liait la Paillote à l’ancienne Commune de Saint-Blaise arrivera à échéance à la fin de l’année 2025. Cet état de fait a poussé les autorités de Laténa « à repenser les offres commerciales le long des rives du lac entre Saint-Blaise et Hauterive », indique Daniel Rotsch, conseiller communal en charge de l’aménagement du territoire.
Daniel Rotsch : « Il se dessine trois emplacements qui pourraient être intéressants. »
Selon Daniel Rotsch, trois emplacements (deux à Saint-Blaise et un à Hauterive) seraient propices au développement d’une offre commerciale. Rien n’est encore arrêté. Des discussions doivent avoir lieu avec l’État de Neuchâtel, les rives du lac appartenant au domaine public cantonal. « La réglementation est assez stricte, surtout du côté de Saint-Blaise, où les constructions sont extrêmement limitées », précise Daniel Rotsch. Une fois la stratégie arrêtée avec le Canton, un appel d’offres sera lancé pour savoir quels commerçants seraient intéressés à s’installer sur les rives.
Le conseiller communal ajoute que l’objectif est d’avoir un concept consolidé pour 2027, quitte à avoir une offre provisoire l’an prochain en attendant.
Daniel Rotsch a précisé devant le législatif que tant la Buvette de Saint-Blaise que le restaurant du Silex à Hauterive n’étaient pas concernés par ces démarches.
« J’aimerais que les choses soient bien claires pour ces exploitants : ils ne sont absolument pas concernés. »
Le tenancier de La Paillotte se dit surpris par la décision de la Commune. Il exploite le lieu depuis six ans et dit avoir trouvé sa clientèle. Il espérait voire son bail reconduit. « J’ai le sentiment de me faire dégager. » Il répondra très probablement à l’appel d’offres qui sera lancé. /sbm-sma










