La 34e édition du Buskers festival s’est ouverte mardi après-midi à Neuchâtel. Durant six jours, 21 compagnies originaires de 19 pays feront vibrer les rues. Nouveauté : un chapeau numérique pour les artistes qui le souhaitent.
Les rues piétonnes de Neuchâtel accueillent depuis mardi le Buskers festival jusqu’à la fin de la semaine. La 34e édition du rendez-vous estival qui met à l’honneur les arts de la rue propose des spectacles, des concerts et des performances à prix libre pour le public neuchâtelois. Organisé dans six lieux de la vielle-ville, le Buskers héberge 21 compagnies et groupes originaires de 19 pays qui feront résonner la capitale cantonale jusqu’à samedi. Dimanche, le festival donne rendez-vous au public à Marin.
Pour cette nouvelle édition, la recette reste la même : prendre possession de Neuchâtel jusqu’à la fin de la semaine. Même avec ses 34 bougies, le Buskers garde son ADN selon sa co-programmatrice Léa Rovero : « On a un concept qui nous plaît et qui marche bien. Ce qui change c’est la programmation et ses artistes fantastiques qui viennent émerveiller le public. »
Léa Rovero : « Des musiques à tendance acoustique, de la danse et des spectacles de rue. »
Plutôt chapeau ou QR code ?
Le format reste le même mais une nouveauté marque tout de même cette 34e édition : le public a la possibilité cette année de rémunérer les compagnies grâce à un QR code. « Les artistes qui l’ont souhaité ont des QR codes, ce qui leur permet de prendre des paiements numériques », explique Léa Rovero. Une innovation qui s’inscrit dans la tendance d’autres manifestations en Suisse, même si le cash reste apprécié et le traditionnel chapeau de rigueur pour les troupes du Buskers.
« On remarque que beaucoup de gens n'ont plus de cash avec eux. »
Les festivités se poursuivent tous les soirs dès 17h00 jusqu’à samedi dans les rues de la ville. Dimanche, le Buskers donne rendez-vous à son public à la plage de la Ramée à Marin, pour la clôture du festival. /lph









