L’institution située à Noiraigue va développer un nouveau projet, afin d’agrandir les locaux et de renouveler l’aspect extérieur. L’objectif reste le même : accueillir touristes et population locale à l’intérieur.
Nouveau projet, même objectif pour la Maison de l’industrie à Noiraigue. L’institution vient de compléter une mise à l’enquête publique pour agrandir ses locaux, situés dans l’ancienne épicerie villageoise. L’objectif est de rajouter une salle polyvalente derrière le bâtiment actuel, et de rajouter un étage pour héberger le local technique. La tour de 16m qui était prévue a été abandonnée, à la suite à des oppositions des voisins. « On ne voulait pas se mettre la population à dos dès la première intervention », explique le président de l’association du Musée industriel du Val-de-Travers, Daniel Huguenin-Dumittan. Reste qu’après trois ans d’exploitation, « on s’aperçoit qu’on manque déjà de place ». Un nouvel aménagement doit donc permettre de créer des animations, afin d’améliorer l’accès aux touristes de passage, mais aussi à la population.
Daniel Huguenin-Dumittan : « On aimerait démontrer, par l’aspect architectural, la force du Val-de-Travers qui se situe dans l’acier, l’eau et le bois. »
Sur les façades extérieures, il faudra isoler le bâtiment. Puis la « Madi » recherche un projet, afin de pouvoir mettre en valeur trois ressources très présentes au Val-de-Travers : le bois, l’acier et l’eau. Une enveloppe d’environ 2 millions de francs a été fixée. Les travaux ne commenceront qu’au moment où l’argent sera complètement réuni. Une date limite à 2026 est évoquée par le président de l’association du Musée industriel du Val-de-Travers.
Travaux en cours à l’intérieur
Un « lifiting » a déjà été réalisé à l’intérieur de la Maison de l’industrie, afin de mettre en avant le côté industriel avec du vert et du gris. L’espace met toujours en avant le travail des dentellières et des tricoteuses. Et l’atelier de décolletage de Léopold Bourquin, daté de 1900, est sur le point d’être terminé. « On a créé une baie vitrée, et maintenant on est entrain de remonter une structure identique à celle située dans la ferme de La Côte-aux-Fées », détaille Daniel Huguenin-Dumittan. Seul problème : « Il n’y a pas de plan. »
Daniel Huguenin-Dumittan : « Il s’agit maintenant de démonter les machines et de les nettoyer. »
Des étudiants de la section de restauration de la Haute école de Neuchâtel seront présents afin d’aider dans les restaurations de l’atelier de Léopold Bourquin. Un chantier qui devrait se terminer d’ici la fin de l’année. /swe









