L’atelier Léopold Bourquin est mis en boite pendant plusieurs mois. Mais avez-vous déjà entendu parler de Léopold Bourquin ? C’était un horloger du siècle dernier à la Côté-aux-Fées, il a entièrement conçu et réalisé son propre atelier de décolletage dans sa ferme. Il y fabriquait par exemple des viroles et des pitons, que l’on retrouve dans le mécanisme des montres.
Cet atelier a ensuite été déplacé au début des années 90 aux Mines d’asphalte à Travers. Et depuis quelques semaines, il est mis en boite. Certaines pièces plus petites ont été emballées et documentées en premier, puis les plus grosses pièces ont commencé à être empaquetées le samedi 7 novembre.
Normalement ces emballages doivent durer le temps du déménagement, mais pour l’atelier Léopold Bourquin, cela durera plusieurs mois. En effet, quelques travaux doivent encore être réalisés à la Maison de l’industrie à Noiraigue, afin d’installer les différentes pièces.
Marie Bourgnon, collaboratrice en conservation au Musée régional du Val-de-Travers, nous parle des risques du stockage sur la longue durée.
Déplacer l’atelier de Léopold Bourquin à Noiraigue, c’est lui donner plus de visibilité. La Maison de l’industrie qui l’accueillera sera adaptée pour mettre en valeur l’atelier de décolletage depuis la rue. Ainsi, les touristes qui passeront devant le bâtiment pourront apercevoir l’atelier facilement. /swe










