Les Vert’libéraux de Neuchâtel entrent en campagne pour les élections communales du 21 avril avec une liste complète de candidats pour le Conseil général, une exception dans le canton, toutes communes et tous partis confondus. L’ambition du PVL : grapiller « quelques sièges » de plus que les cinq qu’il possède au législatif de la capitale cantonale. Et conserver le fauteuil occupé par Mauro Moruzzi au Conseil communal dans une élection au système majoritaire, malgré les mécontentements suscités par le réaménagement de la Place de la Gare. Le PVL défend son conseiller communal dans ce dossier : « Il ne serait pas honnête de dire que la situation ne s’est pas améliorée », déclare Pierre-Yves Jeannin, le président de section.
Pierre-Yves Jeannin: « C'est toujours comme ça, quand on change les habitudes des gens »
Le PVL se défend de prôner une politique qui « bannit la bagnole ». « La voiture est importante pour un certain nombre de gens. Il faut trouver un équilibre, on pense pouvoir le trouver en encourageant les gens à prendre d’autres moyens de transports. On trouve dommage que les voitures prennent de l’espace là où on pourrait faire des jardins, ou des terrasses, ou des activités qui sont beaucoup plus conviviales qu’un parking », explique Pierre-Yves Jeannin.
Les Vert’libéraux de Neuchâtel militeront pour des services de proximité, une qualité environnementale, ainsi que le développement des mobilités et de l’efficience énergétique des bâtiments.
« Si tout le monde vient en voiture au centre-ville, c'est le chaos... », explique Pierre-Yves Jeannin
Pendant trois ans, Mauro Moruzzi a pu jouer un rôle d’arbitre entre socialistes et libéraux-radicaux à l’exécutif de Neuchâtel. Et si la majorité bascule à gauche ou à droite, le PVL fait confiance à son conseiller communal pour continuer d’apporter « une dynamique intéressante dans le collège ». Le sortant est accompagné sur le ticket PVL pour le Conseil communal par la députée Mireille Tissot-Daguette et Olga Rak. /vco









