Le Locle – Les Brenets : la fusion prend forme

Les deux Conseils communaux ont signé la convention de fusion mercredi matin. Les législatifs ...
Le Locle – Les Brenets : la fusion prend forme

Les deux Conseils communaux ont signé la convention de fusion mercredi matin. Les législatifs se prononcent le 20 février

Les armoiries de la future commune fusionnée du Locle. Les armoiries de la future commune fusionnée du Locle.

Un pas en avant pour la fusion des communes du Locle et des Brenets. Les deux Conseils communaux ont signé la convention de fusion mercredi matin, après un peu plus de 18 mois de travaux.
Les législatifs se pencheront sur le texte le 20 février. En cas d’approbation, la population des deux communes sera appelée aux urnes le 17 mai.
En cas de oui, les élections communales auront lieu le 25 octobre et la fusion entrera en vigueur le 1er janvier 2021.


Impôts au tarif loclois

Comme annoncé précédemment, la nouvelle commune portera le nom du Locle. La fusion n’entraînera pas de suppression de postes au sein de l’administration, du moins dans un premier temps. Les futurs départs naturels pourraient ne pas être systématiquement remplacés.

Le coefficient fiscal choisi est le plus bas des deux, soit les 69 points du Locle. « La population s’est exprimée il y a peu sur une hausse des impôts. Elle l’a refusée. Nous nous devions de respecter ce choix, » explique Denis de la Reussille, président de la Ville du Locle. Avec un tel taux, l’horizon financier n’est pas rose et le budget prévisionnel de la commune fusionnée est déficitaire. Les autorités actuelles se veulent toutefois optimistes, mettant en avant le dynamisme d’une fusion ainsi que la future réalisation de la N20 et du RER neuchâtelois et des perspectives de développement qui en découlent.


Une commission de suivi

Côté politique, la convention de fusion ne garantit qu’un seul siège à chacune des communes dans le futur Conseil général. Même si le village des Brenets est bien plus petit que sa voisine, ses représentants ne s’inquiètent pas. Ils estiment que les partis vont jouer le jeu et présenter des listes de candidats qui permettront d’assurer une juste représentation.

Pour assurer la réussite de l’union à long terme, la convention prévoit la création d’une commission de suivi de la fusion. Son rôle sera de permettre à la population de faire part de ses éventuelles préoccupations à la future commune.

Quant à l’exécutif, il sera professionnel, comme c’est le cas actuellement au Locle. L’accord prévoit un taux d’activité de 60% – contre 50% actuellement – pendant la première législature. Un taux qui sera réévalué par le Conseil général en 2024. /mwi


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